Revoir les codes administratifs pour améliorer l'accès aux services professionnels en milieu scolaire.

Diminuer la pression sur les services

  • Constante augmentation des élèves HDAA

  • Meilleures utilisation des ressources professionnelles limitées

  • Amélioration de l'accès aux services, ressources et financement ne dépendant plus de l'attribution de codes administratifs

  • Plus de temps d'intervention consacré aux besoins réels des élèves

Limites du modèle actuel

  • Création d’un effet de seuil : services offerts seulement si les difficultés sont assez marquées

  • Ne répond ni à des critères diagnostics reconnus scientifiquement ni aux approches éducatives, inclusives et collaboratives

  • Attendre qu’un élève « entre » dans les critères d’un code administratif peut ainsi nuire durablement à son parcours éducatif

Une pratique dépassée malgré les engagements gouvernementaux

  • Engagement du gouvernement à revoir les codes durant la pandémie

  • Demeurent en place, notamment car ils sont enchâssés dans les conventions collectives

  • Ce sont les élèves qui en paient le prix

Des alternatives déjà mises en oeuvre

  • D’autres modèles de financement, non basés sur des codes administratifs, sont possibles

  • Durant la pandémie, le financement des écoles a été accordé sur la base d’estimations, sans recours aux codes administratifs

  • Une approche concertée des équipes-écoles permettra d’enrichir la prestation de services, au-delà du diagnostic et de l’attribution de codes

Une pratique à moderniser

  • La logique des codes s’accordent difficilement avec la vision moderne de l’orthophonie scolaire

  • La recherche reconnait qu’il est essentiel de compléter l’intervention directe et individuelle par une approche intégrée au quotidien des élèves

  • Les services doivent être co-construits, flexibles, évolutifs et ajustés au parcours de l’élève plutôt que directement lié à un diagnostic

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